Résultats pour l'auteur MIGNOT, Aimé


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Le conseil privé du gouverneur aux Antilles, Bulletin de la Société d'histoire de la Guadeloupe, n° 130, 01-10-2001, p. 63-86
Auteur(s) : MIGNOT, Aimé
Mots-clefs : Colonies, Antilles françaises, Administration coloniale, Politique coloniale
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Le droit romain et la servitude aux Antilles, Bulletin de la Société d'histoire de la Guadeloupe, n° 127 à 128, 01-01-2001, p. 25-46
Auteur(s) : MIGNOT, Aimé
Mots-clefs : Antilles françaises, Colonisation, Esclaves (Conditions sociales), Droit romain (Influence)
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L'idée de représentation aux Petites antilles. Les premières assemblées politiques: un compromis entre l'assimilation et l'autonomie sous les tropiques (1759-1791)., Bulletin de la Société d'histoire de la Guadeloupe, n° 132, , p. 3-12
Auteur(s) : MIGNOT, Aimé
Mots-clefs : Plantocratie, Guadeloupe, politique et gouvernement (1750-1800)
Résumé : Dans la deuxième partie du 18 ème siècle, les planteurs des Petites Antilles profitent d'un contexte politique favorable -monarchie éclairée porteuse des idéaux physiocratiques- pour revendiquer une autonomie politique. La création de chambres de commerce leurs offre la possibilité de siègés au sein d'une instance politique influente, rivalisant de ce fait avec les représentants de l'Etat. En 1787, la création des assemblées coloniales permet aux représentants locaux d'obtenir des prérogatives en matières fiscales et d'aménagement du territoire. Les turbulences révolutionnaires les invitent à aller encore plus loin dans leur désir d'autonomie en réclamant la suppression de l'exclusif. Cependant, en France, le pouvoir jacobin qui s'impose affirme quand à lui, une assimilation à la république non négociable.
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L'idée de représentation aux Petites antilles. Les premières assemblées politiques: un compromis entre l'assimilation et l'autonomie sous les tropiques (1759-1791)., Bulletin de la Société d'histoire de la Guadeloupe, n° 132, , p. 3-12
Auteur(s) : MIGNOT, Aimé
Mots-clefs : Plantocratie, Guadeloupe, politique et gouvernement (1750-1800)
Résumé : Dans la deuxième partie du 18 ème siècle, les planteurs des Petites Antilles profitent d'un contexte politique favorable -monarchie éclairée porteuse des idéaux physiocratiques- pour revendiquer une autonomie politique. La création de chambres de commerce leurs offre la possibilité de siègés au sein d'une instance politique influente, rivalisant de ce fait avec les représentants de l'Etat. En 1787, la création des assemblées coloniales permet aux représentants locaux d'obtenir des prérogatives en matières fiscales et d'aménagement du territoire. Les turbulences révolutionnaires les invitent à aller encore plus loin dans leur désir d'autonomie en réclamant la suppression de l'exclusif. Cependant, en France, le pouvoir jacobin qui s'impose affirme quand à lui, une assimilation à la république non négociable.
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L'idée de représentation aux Petites Antilles. Les premières assemblées politiques : un compromis entre l'assimilation et l'autonomie sous les tropiques (1759-1791), Bulletin de la Société d'histoire de la Guadeloupe, n° 132, 01-05-2002, p. 3-12
Auteur(s) : MIGNOT, Aimé
Mots-clefs : Politique et gouvernement, Guadeloupe, Martinique, 18e siècle
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