Résultats pour l'auteur OZIER-LAFONTAINE, Léoncine


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Histoires de couples, histoires de violences, Pouvoirs dans la Caraïbe : revue du CRPLC, n° 17, 11-2010, p. 125-160
Auteur(s) : OZIER-LAFONTAINE, Léoncine - LEFAUCHEUR, Nadine
Mots-clefs : Violences conjugales, relation conjugale, protection de la femme, Antilles
Résumé : Souvent entrées jeunes dans la relation conjugale sans expérience préalable et rapidement enceintes, les femmes rencontrées ont fait état, de la part de leur conjoint ou partenaire, d’atteintes à leur dignité, à leur personnalité, à leur liberté et à leur vie relationnelle, de spoliations et de privations matérielles, de menaces et d’atteintes à leur intégrité physique, de séquestrations et/ou de mises à la porte, d’agressions sexuelles, mais aussi d’atteintes à la relation conjugale (refus ou absence de communication, refus d’apparaître en public comme un couple, incertitude quant à la place que l’on occupe dans le couple, pluripartenariat du conjoint ou partenaire).
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Itinéraires féminins de sortie de la violence conjugale, Pouvoirs dans la Caraïbe : revue du Centre de recherche sur les pouvoirs locaux dans la Caraïbe, n° 17, 11-2010, p. 199-238
Auteur(s) : LEFAUCHEUR, Nadine - KABILE, Joëlle - OZIER-LAFONTAINE, Léoncine
Mots-clefs : Violences conjugales, relation conjugale, représentation sociale,
Résumé : Le renoncement des femmes à leur idéal familial, conjugal ou amoureux, ou à la « respectabilité » sociale que leur confère malgré tout leur relation conjugale, apparaît comme un préalable indispensable à leur engagement dans un itinéraire de sortie de la violence conjugale. Mais, à l’origine de celui-ci, il y a généralement un déclic qui, dans une prise de conscience, souvent lente et progressive, de l’anormalité de la situation vécue, fonctionne comme une révélation brutale qu’elles ne pourront plus la supporter, car « trop, c’est trop ! ». Les migrantes rencontrées par l’intermédiaire d’une association féministe ou d’un centre d’hébergement ont, pour la plupart, pu sortir de la situation de violence grâce à ces institutions et aux assistantes sociales qui les avaient orientées vers elles ; mais, elles ont souvent, surtout si elles étaient originaires des états voisins de la Caraïbe, vécu auparavant une longue « galère » : sans ressources, sans réseau social, elles ne savaient ni à qui s’adresser ni ou fuir, pour elles et leurs enfants, la violence de leur conjoint.
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