Résultat(s) pour le mot-clef Pérou


enregistrement(s)
(Aucune image)   Bibliothèque Schoelcher
État de collection : n° 2 (1948-04-00) - (2020-12-31)
(Aucune image)   Bibliothèque Universitaire - Campus de Schoelcher
État de collection : n° 1 (1948-01-01) - n°180 (2020-12-31)
(Aucune image)   Université de Guyane. Bibliothèque Universitaire
État de collection : Vol. 26, n° 102 -
(Aucune image)   Archives départementales de la Guadeloupe
État de collection : n° 1 (1948-01-00) - n°218 (2002-06-00)


Situation coloniale et marginalisation lexicale : l'apparition du mot criollo et son contexte dans le Pérou du XVIè siècle, Revue du CERC (Centre d'études et de recherches caraïbéennes), n° 3, 1986, p. 44-56
Auteur(s) : LAVALLE, Bernard
Mots-clefs : Créole, Pérou, Préjugés de race
Résumé : La date d'apparition du mot "créole" dans le sens d'Espagnol blanc né et élevé dans les Indes occidentales remonte en 1563 (1567 au Pérou) dans un contexte négatif qui lui confère une certaine connotation, alors qu'il était déjà utilisé auparavant pour désigner les esclaves noirs en Amérique du Nord. Si les origines du mot sont obscures, ses liens avec la traite esclavagiste sont avérés. Le déplacement lexical du mot des Noirs aux Blancs n'est pas innocent et insignifiant et ce transfert dégradant n'est pas un cas isolé dans la société coloniale péruvienne. Les Créoles péruviens s'ingénièrent à repousser les connotations péjoratives du terme pour exiger le respect tout à fois de leurs droits et de leur hispanité.
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L'Église et les Noirs au Pérou (XVIè et XVIIè sicèles), Revue du CERC (Centre d'études et de recherches caraïbéennes), n° 5, 1988, p. 104-130
Auteur(s) : TARDIEU, Jean-Pierre
Mots-clefs : Confréries religieuses, Église catholique, Esclavage, Pérou
Résumé : L'attitude de l'Église catholique face aux esclaves fut profondément conditionnée par la conception de l'esclavage qui se détache des Écritures et des écrits patristiques. Avec la découverte des Indes occidentales, l'esclavage des Noirs s'intensifia, alors que l'on avait déjà cherché à le justifier par des fins religieuses. Les réserves de la papauté, lorsqu'elles apparurent, n'eurent aucune influence. Au Pérou, le clergé et les ordres religieux devinrent en fait les plus importants propriétaires d'esclaves. Les Jésuites appuyèrent leur politique sur l'exploitation de la main d'œuvre noire, sans oublier toutefois qu'ils avaient affaire à des êtres humains. La société coloniale, devant l'abondance d'esclaves, exigea de l'Église qu'elle intensifia son contrôle religieux. Les Jésuites furent le de lance de la pastorale des Noirs. Cependant, ces derniers surent tirer profit de structures comme les confréries qui jouèrent un rôle primordial dans l'apparition de l'afro-péruvien. L'Église néanmoins dépassa la mission de status-quo de l'esclavage pour protester contre les conditions de vies des Noirs. Ses efforts paraissent pourtant dérisoires dans la mesure où elle ne dénonça jamais le recours à une casuistique justifiant l'institution esclavagiste.
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