Résultat(s) pour le mot-clef relation conjugale


enregistrement(s)
(Aucune image)   Université de Guyane. Bibliothèque Universitaire
État de collection : n° 8 (1996-01-00) - (2020-12-31)
(Aucune image)   Médiathèque Caraïbe : Bettino Lara
État de collection : n° 8-9 -
(Aucune image)   Archives départementales de la Guadeloupe
État de collection : n° 10 (1998-06-00) - (2020-12-31)
(Aucune image)   Bibliothèque Universitaire - Campus de Fouillole
État de collection : n° 8/9 (1996-01-00) - n°17 (2011-01-00)


"Pourquoi ne partent-elles pas?" Les obstacles à la sortie de la situation de violence conjugale, Pouvoirs dans la Caraïbe : revue du Centre de recherche sur les pouvoirs locaux dans la Caraïbe, n° 17, 11-2010, p. 161-198
Auteur(s) : KABILE, Joëlle
Mots-clefs : Violences conjugales, relation conjugale, représentation sociale,
Résumé : Déni de la situation, intériorisation et culpabilisation face aux « raisons » des violences subies, empathie à l’égard du conjoint, résignation devant un sort funeste ou espoir que « cela s’arrange » : l’enchevêtrement des facteurs objectifs et subjectifs empêche parfois longtemps les victimes d’envisager des solutions de « sortie » de la situation de violence ou de les mettre en œuvre.
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Itinéraires féminins de sortie de la violence conjugale, Pouvoirs dans la Caraïbe : revue du Centre de recherche sur les pouvoirs locaux dans la Caraïbe, n° 17, 11-2010, p. 199-238
Auteur(s) : LEFAUCHEUR, Nadine - KABILE, Joëlle - OZIER-LAFONTAINE, Léoncine
Mots-clefs : Violences conjugales, relation conjugale, représentation sociale,
Résumé : Le renoncement des femmes à leur idéal familial, conjugal ou amoureux, ou à la « respectabilité » sociale que leur confère malgré tout leur relation conjugale, apparaît comme un préalable indispensable à leur engagement dans un itinéraire de sortie de la violence conjugale. Mais, à l’origine de celui-ci, il y a généralement un déclic qui, dans une prise de conscience, souvent lente et progressive, de l’anormalité de la situation vécue, fonctionne comme une révélation brutale qu’elles ne pourront plus la supporter, car « trop, c’est trop ! ». Les migrantes rencontrées par l’intermédiaire d’une association féministe ou d’un centre d’hébergement ont, pour la plupart, pu sortir de la situation de violence grâce à ces institutions et aux assistantes sociales qui les avaient orientées vers elles ; mais, elles ont souvent, surtout si elles étaient originaires des états voisins de la Caraïbe, vécu auparavant une longue « galère » : sans ressources, sans réseau social, elles ne savaient ni à qui s’adresser ni ou fuir, pour elles et leurs enfants, la violence de leur conjoint.
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